
Photo: Jean-Paul
Maka

Photo: Jean-Paul
Maka

Photo:
Jean-Paul Maka
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Dans
un pays aussi lointain qu’imaginaire, un roi meurt.
Pour sauver le royaume et obéir à ses royales volontés,
Marie des grenouilles, la souillonne, révèle par
ses chastes baisers le prince chamant qui coassait jusqu’alors
sur les berges du lac ombragé.
Préférant la matière grise à la force
brutale, le prince Brillant
Va rendre son peuple heureux sans guerroyer jamais.
Une joyeuse opérette en 9 tableaux.
"L’opérette
«Marie des grenouilles» a tout pour plaire aux petits
comme au grands. Mi-fable, mi-conte, l’histoire, écrite
par le célèbre dramaturge Jean-Claude Grumberg,
est admirablement servie par la Cie Arts et Couleurs. Un somptueux
petit décor, de jolis costumes, des comédiens merveilleux,
une mise en scène irréprochable, rien ne manque
pour faire de ce spectacle un petit bijou"
Le Télégramme/mardi 13 décembre 2005
Partant du classique conte de fée, l’histoire s’oriente
vers une version complètement décalée.
Marie des grenouilles s’aperçoit très vite
que tous les princes sont loin d’être charmants et
qu’il faut parfois se battre contre les idées reçues
pour vivre dans un monde meilleur.
La tentation est d’ailleurs grande pour des hommes comme
Prince brillant de se détourner du pouvoir pour mener une
vie paisible, loin, bien loin sur la banquise.
Dans un décor désuet fait de dorure et de toile
de Jouy, les interprètes de ce conte pour petits et grands
enfants campent les personnages de façon irrésistible.
Le chambellan et les deux filles du Roi, Cunégonda et Virginita,
sont de parfaites illustrations d’un monde aux prises avec
ses bassesses et sa perfidie.
Quand au sanguinare, il est bien tel qu’on l’imaginait.
Gesticulant à tort et à travers, la vantardise et
la bêtise de cette grenouille du Mexique causeront sa perte.
Le Télégramme/mardi 13 décembre 05
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