Lorsqu’un
tubiste et un chanteur se rencontrent, qu’est-ce qu’ils
se racontent?
Un
duo en forme de mini fanfare ou un souffle de vie…
Une histoire de grands vents… d’aériennes respirations
inspirées.
Un concert où
des mélodies mondialement connues se voient désarçonnées,
où l’improvisation n’a qu’à bien
se tenir et où une certaine dérision bouscule les
musicales notes.
«Le son
enrobant, presque envoûtant du soubassophone de Roberto
Broto et la voix souvent haut perchée de Bernard Massuir
s’allient dans un mélange étonnant, parfois
détonnant»
La presse:
"Bernard Massuir manie, manifestement, l’art de
la formule pour résumer la consistance de son nouveau spectacle
présenté dernièrement en ouverture de la
saison Latitude 50, à Grand-Marchin. Car c’est bien
en s’attirant les faveurs du tuba de Roberto Broto que Massuir
ouvre le deuxième volet de ses explorations vocales difficilement
classables ou alors dans le proche voisinage du scat et ses improvisations
chères aux jazzmen. C’est justement en fouillant
dans les standards de la note bleue voire de la chanson populaire
française, que «Tubavoa» suit son fil rouge.
Sans faire de chichi sonore ni visuel, simplement en laissant
le souffle s’échapper des graves profondeurs d’un
tuba bosselé, et des suites beaucoup plus aiguës qui
fondaient déjà l’identité artistique
de Massuir dans le précédent «Itizz…
some sing»"
Frederic Renson
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