C’est la faute à la DENDRE-
Si
cette rivière n’avait pas débordé,
on n’aurait jamais hébergé cette drôle
de gribouilleuse dans ce musée poussiéreux d’un
obscur peintre paysagiste du siècle dernier...
Et le guide
de ce musée, étriqué comme un coucher de
soleil dans une carte postale trop petite, ce Rémi-là
n’aurait jamais joué au tuba son ode aux yeux bleus
de Cécile(son amour secret)...Cécile... amie de
la barbouilleuse précisément....
Vous
avez manqué le début?
on recommence;
Prenez deux êtres que tout semble opposer –
Donnez leur un entresort forain avec une touche de jaune pointu
et des notes de musique impatientes; Ajoutez–y la fanfare
locale, une peur bleue, une colère noire:
vous obtiendrez une palette aigüe de différences et
une gamme risquée d’émotions, entre musique
et peinture, forcément –sans oublier la Dendre.
Parce
qu’ on parle toujours des rivières qui débordent,
jamais des rives qui les enserrent.
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Distribution:
Avec:
France Everard
Andreas Christou
Dramaturgie
et
Mis en scène:
anne van K.
musique
michel massot
régie
générale:
Olivier Daxhelet
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