|
|
A
5 ans, elle creuse des trous dans la cour, pour trouver des trésors.
A 7 ans, elle n'a rien trouvé mais elle continue on ne sait jamais. A 9 ans à la question "qu'est -ce- que tu veux faire plus tard ?", elle répond "président de la république".
Dans le même temps elle éprouve son premier choc poétique
en découvrant "le dormeur du val" de Rimbaud, elle
en pleure d'émotion, elle est en CM2.
Durant ses études de lettre, elle lorgne du côté
du théâtre, lit les tragiques grecs, de la poésie. Finaliste
au grand prix des conteurs de Chevilly- Larue 2002
Suite
à des expériences théâtrales de textes
d'auteurs (Shakespeare, Beckett, Koltès) elle se tourne vers
des formes scéniques plus atypiques, notamment grâce
à la rencontre de Jacques Templeraud du Théâtre
Manarf. Elle retrouve le plaisir de "jouer", de s'inventer
des histoires
et la nécessité de faire vivre une
rêverie intérieure, de nourrir cette rêverie et
d'aller s'y abreuver. Quand elle rencontre des conteurs, elle sait
qu'elle veut "faire ça", voyager de cette manière.
En 1999, elle se lance dans la découverte des contes traditionnels avec Patrick Hétier, conteur angevin. En 2000, elle rencontre Bernadéte Bidaude, qui quelque temps plus tard la marraine dans sa recherche artistique. ·
2000: finaliste au grand prix des conteurs de Chevilly Larue
·
Peaux de femmes
"Ces
"happy few" ont partagé l'intensité d'une
écriture en mouvement et un souffle très personnel.
En cette journée de la femme, Annabelle Sergent n'a pas pris
la vague d'un féminisme têtu. Elle s'est coulée
dans le courant immense d'une parole de féminité active,
douce, prolixe et violente.
"L'il
pétillant, la pommette saillante et le sourire malicieux, A.S.
occupe l'espace, impose une présence aussi impressionnante
que naturelle dans une création, tout en délicatesse,
où le rêve, la poésie viennent dérégler
une trépidante réalité."
|
|||||||||||
![]()