La Roseraie


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chicane!


dimanche 13 mars 2005 à 16h00

Chicane!
par Rachid Bouali

spectacle de conte tout public (dès 8 ans)


Le spectacle

 

Sédik et Malek se chamaillent à propos d'une histoire.
Le premier prétend l'avoir entendue de la bouche de Sélim le potier, qui la tient lui-même de la femme du marchand d'olives, qui affirme l'avoir apprise par Jaffar le montreur de singes,qui jure que c'est Faris, le vendeur d'épices de père en fils, qui la lui a racontée de vive voix.
Alors que le second soutient qu'elle lui a été révélée par le marchand de dattes à l'époque où il a été arrêté et conduit devant le calife qui a failli le mettre en prison avant de le relâcher et de lui confier ce que lui avait rapporté un certain Nassredine qui, en traversant le souk à dos d'âne, avait surpris une conversation entre le marchand d'ail et le maître tailleur qui disaient...Mais que disaient-ils?


" Chicane c'est le plaisir de parler, de se chamailler pour des broutilles et du marchandage des mots. C'est l'animation des marchés orientaux."
Chicanes s'inspire des contes traditionnels populaires du Moyen-Orient,et de l'histoire, avec Tamerlan (Timur-Lang), grand conquérant du 14ème siècle mais aussi Nassreddin dont les facéties ne sont pas sans rappeler un certain Till l'Espiègle.

De et par Rachid Bouali, conteur qui se revendique à la fois de la tradition des jongleurs, "ces ménestrels nomades qui allaient de cour en cour, récitaient, chantaient, et apportaient les dernières nouvelles tout en s'accompagnant d'un instrument de musique" et de Dario Fo.
" Conter et mimer. " " Il y a autant à voir qu'à écouter : les mots racontent, les gestes racontent, la musique aussi… "

presse


" Comme les meilleurs contes, l'histoire de Rachid Bouali est à la fois terrible et burlesque. Les enfants rient quand Abdallah se lamente devant son serpent fénéant qui refuse obstinément de sortir de son panier d'osier au son de sa flûte. Les rires accompagnent la visite de la maison du petit Zahouir dont Abdallah veut faire son assistant. Mais le public frémit lorsque Tamerlan le terrible donne toute la mesure de sa réputation de cruauté.Tenir en haleine des enfants d'une petite dizaine d'années pendant une heure n'est pas une chose aisée. Surtout lorsqu'on prend le parti de ne pas leur donner à voir, mais qu'on choisit, comme Rachid Bouali, de leur prêter à imaginer "

La Voix du Nord, 6 décembre 2002

 
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