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OCTOBRE
2008 - La Roseraie - Spectacle musique et chansons
Dans le cadre des Tournées Asspropro
Le
samedi 18 octobre 08 à 20h30 |
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Spectacle
/ concert
Interprètes:
Anouk Ganzevoort : voix, accordéon,
piano
Marie-Sophie Talbot : voix, piano, percussions,
batterie
Alain Delval: voix, clarinettes, sax soprano,
percussions
Frouch Dailly : voix, basse, trompette,
percussions, batterie
Mise en scène
: Gabriel Alloing
Textes: Brel
– Barbara – Brassens
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Brel
Brassens Barbara
Par
Anouk Ganzevoort, Marie-Sophie Talbot, Alain Delval
et Frouch Dailly
Le
samedi 18 octobre 08 à
20h30
Concert-spectacle
9€/6€
membres & enfants
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Un
concert-spectacle ludique et original par 4 chanteurs multi-instrumentalistes
façon jazz/trad/musique du monde des répertoires
des 3 géants de la chanson française.
Passant sans cesse au cours du concert d’un instrument
à l’autre ces 4 musiciens-chanteurs renommés
nous invitent – grâce à un séduisant
travail de réarrangement – à redécouvrir
une série de chansons (certaines très connues
d’autres beaucoup moins) de ces maîtres de la
chanson que sont Barbara, Brel et Brassens ; le tout sur
fond de ludisme et de complicité avec le public...
Un moment hautement musical liant tradition et modernité
sur fond de poésie et de plaisir de la chanson française...
Laissez-vous surprendre par ces réinterprétations
flamboyantes!
Visite
du site de brelbarbarabrassens
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La
presse:
«Entre les chansons, des extraits
bien choisis d’interviews viennent rappeler au public
le bagout instantané, spontané des trois «B».
Si le réarrangement est omniprésent, il n’en
est pas moins respectueux de l’esprit de chacun des
titres empruntés. Et quand les quatre s’attaquent
à ce qui frôle «l’intouchable»,
rien ou presque n’est modifié. Exemple sur
« Nantes », où seul un accordéon
vient s’ajouter au duo piano-voix. Un moment d’émotion,
parmi d’autres, qui vient faire la balance avec le
ludisme distillé tout au long du concert. Jusqu’à
la fin où les quatre désinhibent le public
en l’obligeant à porter la voix sur le refrain
de « Fernande ». Deux rappels plus tard, le
voyage finit en douceur sur « Une île »,
de Brel. L’interprétation flottante, lointaine,
vient parachever deux heures d’une «nostalgie
modernisée», dans laquelle les montagnes n’ont
eu aucun mal à se retrouver. Brel disait
: « Le talent, ça n’existe pas, le talent,
c’est avoir envie de faire quelque chose.» Il
faut croire que la bande des quatre avait une sacrée
envie. »
Alexandre Alajbegovic, La Libre Belgique
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