La Roseraie


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
Archives 2003-2004
Le Piano de Nanette



Dimanche 28 mars 2004 à 16h00
Le Piano de Nanette

Un spectacle du théâtre de Galafronie
À partir de 5 ans

Sept générations avant la Petite-Fille, la septième Grand-Mère, la Chasseresse de Loups a reçu de son Père-Ogre et de sa mère-Sorcière le piano noir, posé comme un trait d'union sur l'immensité glacée du Nord.
Aujourd'hui la Petite-Fille et son Papa dormant près du Piano, chez Nanette, la Grand-Mère.
C'est là qu'ils se réfugient une fin de semaine sur deux, depuis que Papa et Maman réfléchissent.
Et Papa lui raconte l'histoire de la Princesse dans la Forêt, qui deviendra Ours avant d'épouser le Prince qu'elle se destine.
Avec : Olivier Daxhelet, Luc Volon et Guy Carbonelle ; mise en scène, Félicie Artaud.

La Presse :

(…) Le Piano de Nanette permet de renouer avec les mythes ancestraux tout en restant au cœur du présent. Le spectacle est interprété à merveille, l'instrument enchanté, capable de jouer seul, étant à inclure dans la distribution. La trame du récit, son arrière-plan de séparation entre le père et la mère ramènent à la réalité. S'explique alors le poids des contes fondateurs dans lesquels on épouse la personne qu'on aime, quitte à se marier avec un être surprenant. Inventivité et variété des moyens dramatiques s'additionnent, accommodés de verve malicieuse.

Michel Voiturier- Vers l'Avenir- 23/08/03

Tout commence par le coucher d'une petite fille, pour se finir tard dans la nuit, sans qu'elle soit endormie. Entre les deux, une aventure prenante, pleine de chaleur humaine et d'ombre fantastique, pour un spectacle(…) franchement réussi. Le texte de Jean Debefve allie le quotidien et l'étrange, tandis qu'un conte bulgare, évoquant loup et Princesse, traverse la nuit et achève de donner au salon familial les reflets piquants des histoires éternelles.

Laurent Ancion-Le Soir-Mad 03/09/03

Bienvenue dans le salon douillet de la Grand-Mère Nanette ! Il fait bon s'y réfugier, à l'ombre du piano…
C'est là que son fils et sa petite fille semblent y trouver leurs repères. C'est là que le premier cherche l'inspiration pour écrire à sa femme, c'est là que le deuxième réclame des histoires, matière à nourrir son imagination ! Tout se recoupera bien-sûr : Les loups, les ours et les princesses de débarquer dans ce quotidien, au rythme d'un piano magique et de savoureuses manières de raconter. Ainsi se transmettront le piano et ses secrets, grand-mère en petite-fille (depuis sept générations quand-même !). Le texte de Jean Debevfe regorge de fantastique, de quoi créer un climat enchanteur exempt de guimauve. Si l'ensemble gagnera encore en intensité après quelques petites coupes, la pièce n'en constitue pas moins, l'un de ces moments qu'on oublie pas. Epinglons le sympathique trio que forment, Sarah Lowe, Mathilde Lefèvre et Antoine Blanquart, mi en scène par Félicie Artaud.


Sarah Colasse-La Libre Culture 17/09/2003

Nous sommes dans le salon douillet de Nanette. Autour du piano, la petite fille et son papa s'agitent. La nuit de prépare, on apprête les couettes et on lit les histoires… C'est que la petite en est friande ce soir, elle en aura pour son compte !
Elle aura droit au conte de la Princesse qui devient ours puis inversement, mais aussi à l'histoire de ce piano, garant de la mémoire familiale, qui de grand-mère en petite fille a déjà fait le tour de sept générations. A la source, une grand-mère chasseresse de loups avait reçu l'instrument de son père-ogre et de sa mère-sorcière. A trois, ce petit clan s'empare des histoires. Mais le papa d'un peu plus loin car il s'échine à trouver les mots justes dans une lettre à son épouse…
Le texte de Jean Debefve arpente un univers magique, aux recoins insolites, subtil comme toujours dans la métaphore. Pour le servir, on retrouve sous le regard de Félicie Artaud, la grâce et le raffinement de la formidable Sarah Lowe en Nanette. A ses côtés, Mathilde Lefèvre déborde de vivacité et Antoine Blanquart adopte un jeu naturel et spontané. La complicité tissée entre ces trois générations est touchante : un fil ténu, palpable. Au centre, le fascinant piano raconte lui aussi les histoires. Il se dégage un univers étrange de son envoûtante musique. Si l'ensemble comporte quelques longueurs, il n'en demeure pas moins captivant, parsemé de paillettes d'or, de ces petits moments qui remuent, mine de rien. La transmission ira jusqu'au bout. La lettre de papa à maman aussi finalement…Qui sait que sous la peau de l'ours se cache une princesse ? Quant au cœur des loups…


Sarah Colasse-Le Ligueur 17/09/2003

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